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Des mots de Tendresse

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: Ajouté le 8/8/2008 à 16:42

 

 

 

 

 


DES MOTS DE TENDRESSE

 Pour adoucir les maux de ta vieillesse.

 C'est ce que je t'écris aujourd'hui,

Pour que tu saches combien tu comptes pour moi.

Au cœur de mon passé,

 Souvent je vais me réfugier,

Pour y puiser les meilleurs souvenirs

De mon enfance, de mon adolescence,

 Et de ta vie telle que tu me l'as racontée.

 Toi, petit bout de femme,

 Tant de choses tu as supportées,

 C'est beaucoup de souffrances

Pour la même dame.

Très jeune déjà, tu as dû travailler.

La guerre que tu as connue,

 T'a donné cette force et cette maturité

Qui t'ont aidée à résister.

 Combien de fois ai-je entendu

Qu'il te fallait parcourir le pays,

 Pour quelque nourriture trouver,

Afin de subvenir aux besoins des tiens,

De ton frère et de tes sœurs.

Plus tard, tu as toi aussi fondé une famille.

 Mais le sort s'est acharné,

Quel malheur !

 Il t'avait repris la vie de mes deux aînés.

 A jamais tu garderas, dans ton cœur

Et dans ta tête,

 L'image de ces deux petits êtres.

Blessée au plus profond de ton âme,

Par la perte de tes chérubins.

Tu es pour moi une grande dame.

Rien n'est pire que de perdre ses enfants.

Quel cruel destin !

Accablée de tristesse et de peine,

De cette souffrance morale

Tu as su t'éloigner sans jamais nous montrer

A quel point tu avais mal !

A nous tu t'es raccrochée.

 J'ai beau chercher loin dans mes pensées,

 Jamais sur tes joues

Je n'ai vu une larme couler.

Ton caractère s'était endurci.

 Mais à aucun moment il ne t'a aigrie.

Tu aimes rire, chanter, danser,

 Profiter de ces quelques rares

Bons instants.

Cela te comblait, tu étais ravie.

 Je sais combien de nuits,

 A nos chevets tu as passées.

En silence tu priais,

De peur tu tremblais, la douleur

Des mauvais moments resurgissait.

Pour nous tu as tout sacrifié.

Jamais d'un peu de repos

 Tu n'as profité.

Sou par sou tu as compté

Pour essayer de nous donner

Ce qu'il y avait de plus beau.

Peu de loisirs, pas de vacances

C'était pour toi de trop lourdes dépenses.

Très souvent tu as caché

Nos bêtises d'enfant.

 Tu voulais nous éviter

D'être grondés par notre père.

 Super, notre maman !

 J'aime à me rappeler

 Les moments de tendresse

Que tu nous as donnés.

Quand j'étais malade,

Souvent dans ton lit,

 Je venais me glisser

J'y trouvais beaucoup de gentillesse,

Et j'y entendais cette parole qui guérit.

Ton cœur battait la chamade

Il me berçait et j'oubliais ma tristesse.

Aujourd'hui, tu as franchi

Le seuil de tes quatre vingt-sept printemps,

 Tu ne parais pas ton âge.

Je remercie le ciel

De t'avoir épargné la maladie

Et de te garder encore très belle.

Toi que j'appelle maman courage

 Tu ne méritais pas ce que tu as subi.

Tu as malgré tout bien vieilli.

Ton étoile a fait en sorte

Que tu aies une bonne santé,

Quel merveilleux cadeau !

Ce n'était pour nous que du bonheur.

 Même si aujourd'hui la mémoire te fait défaut,

 Tu es pour moi la plus JOLIE

Je souhaite te garder encore

 Bien d'autres années.

Je t'aime de tout mon cœur

Rien n'est plus beau qu'une MAMAN

 

 

http://lamaisondedede.com/poeme/poupie/menu.html

 

 

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» Catégorie Poeme D'amour
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10/8/2008 - Commentaire sans titre

Posté par myroslavalyne

bonjour je te souhaite une bonne et mon vote à bientôt

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Vous allez retrouver ici de mes créations faite a partir de paintshop et des poémes trouver sur le net avec leur lien..... ? Voir mon profile